Le 27 mai 2025, il y a six mois, j’ai voté pour les deux textes débattus à l’Assemblée nationale : l’un pour renforcer l’accès aux soins palliatifs, l’autre pour encadrer strictement l’aide à mourir.
Je suis favorable à ces deux textes car ils sont selon moi tous deux complémentaires et indissociables. Ces deux textes permettront de mieux accompagner les personnes en fin de vie et offrent la possibilité à des personnes dont la souffrance est devenue insupportable et incompatible avec tout traitement, dans des conditions strictement encadrées et exceptionnelles, d’avoir recours à l’aide à mourir.
Cette loi représente un pas décisif sur les soins palliatifs qui bénéficieront de moyens nouveaux car trop de personnes n’y ont pas encore accès. Quant à l’aide à mourir : ce texte ne crée ni un devoir de mourir, ni un tri entre les vies, il offre une possibilité de façon très restreinte d’y avoir recours, et non seulement sur la base d’une souffrance psychologique.
Je comprends vos interrogations, et ce vote n’est pas un choix facile puisqu’il relève de l’intime, c’est pourquoi ce choix s’appuie sur un processus long d’échanges avec des acteurs divers. À ce titre, j’avais organisé une réunion publique en 2024 avec la présence d’Elisabeth Borne sur le thème « Aide à mourir parlons-en » afin de recueillir l’avis des citoyens.Les discussions se poursuivent après le passage du texte lundi 16 février au Sénat.
Pour en savoir plus sur ma position quant à ces deux textes, retrouvez ici une vidéo explicative de ma position en cliquant ci-dessous.
