Face à la réalité de la baisse démographique, dès la rentrée prochaine plusieurs classes seront contraintes de fermer. C’est pourquoi au sein de mon groupe nous souhaitons défendre les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI), dans le but de faciliter et garantir l’égalité d’accès à l’école en milieu rural.
En effet, les RPI permettent de mutualiser les moyens des communes afin de maintenir un service public éducatif de qualité et d’assurer la survie d’écoles de proximité.
Cependant, si les RPI sont une solution, leur encadrement est encore flou.
Ainsi, le texte que nous avons examiné ce matin en commission des affaires culturelles et de l’éducation permet des avancées concrètes : clarification du statut des RPI, meilleure organisation entre communes et prise en compte de la capacité d’accueil à l’échelle du regroupement afin qu’aucune commune ne soit tenue de payer la scolarisation d’un enfant si celui-ci peut intégrer une école du RPI.
Ce texte a été adopté en commission et sera débattu en séance le jeudi 9 avril.
Vous pouvez retrouver mon intervention en tant que responsable de texte pour mon groupe en cliquant sur l'image ci-dessous.
