Ce mardi à l’Assemblée nationale a été marqué par un engagement au sujet de plusieurs enjeux majeurs autour de la géopolitique et de la vie économique.
La matinée a débuté avec la réunion de groupe hebdomadaire des députés Ensemble pour la République, en présence du ministre du Travail et des Solidarités Jean-Pierre Farandou. Au cœur des échanges : le texte sur le travail le 1er mai, jour férié emblématique et hautement symbolique, qui demeure une singularité en droit français puisque c’est le seul jour obligatoirement chômé et payé. Nous avons également abordé les enjeux et priorités qui structureront l’agenda des prochaines semaines à l’Assemblée.

La suite de la matinée s’est poursuivie par un moment particulièrement fort avec le décrochage des portraits de Cécile Kohler et Jacques Paris, otages de retour en France après leur détention en Iran. En présence de la Présidente de l’Assemblée nationale et du ministre des Affaires étrangères, ce moment a été marqué par l’émotion et la dignité marquant la fin d’un véritable parcours du combattant et de l’engagement de la représentation nationale pour leur libération et leur retour. Présents dans l’hémicycle, ils ont également été salués avant la séance des Questions au Gouvernement.
Vous pouvez retrouver un post détaillé de la journée en cliquant sur le lien suivant : https://www.instagram.com/p/DXJQx7KDVz1/?img_index=1

En début d’après-midi, j’ai participé à l’audition de l’ambassadeur d’Israël en France. Cet échange important a permis d’éclairer les députés sur le contexte de guerre au Moyen-Orient. La situation sécuritaire au Liban, marquée par les affrontements avec le Hezbollah et les perspectives d’un accord de paix a notamment été discutée.
Comme chaque mardi, place ensuite aux Questions au Gouvernement au cours desquelles nous avons posé nos questions aux ministres. La journée s’est terminée en poursuivant les débats dans l’hémicycle avec l’examen du texte sur la « simplification de la vie économique ».
J’ai voté contre ce texte, devenu au fil des débats et depuis son inscription en 2024, un véritable fourre-tout. Supprimer des dispositifs comme les ZFE (zone à faibles émissions mobilité) ou affaiblir la lutte contre l’artificialisation des sols, avec le soutien dogmatique et idéologique du Rassemblement National ce n’est pas simplifier, c’est reculer sur des enjeux essentiels pour la santé des Français et nos territoires.