Dans la continuité du projet de proposition de loi que mon groupe et moi-même en tant que responsable de la proposition avons porté au sujet des RPI (regroupements pédagogiques intercommunaux), j’ai défendu leur sécurisation juridique. Vous pouvez retrouver mon intervention en cliquant sur l'image ci-dessous :
En effet, à la rentrée 2024, le premier degré (école maternelle et élémentaire) a perdu plus de 78 000 élèves, avec un recul particulièrement marqué dans les territoires ruraux. À chaque fermeture de classe, une commune perd un peu de ce qui la fait tenir debout et de sa vitalité. Cette réalité doit être prise en charge rapidement car elle est la conséquence de la baisse démographique qui va tendre à s’accentuer dans les prochaines années. C’est pourquoi notre projet répond à un besoin concret : les élus locaux doivent souvent regrouper les établissements scolaires, mais par manque de cadre juridique pour les conventions RPI des conflits financiers entre communes ont souvent lieu. Ce texte est attendu par les élus locaux et permet la mise en œuvre de réponses concrètes aux réalités du terrain.
