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Une séance d’EVARS à l’Assemblée nationale : comprendre, transmettre et prévenir

Cette semaine, dans le cadre des travaux de la Délégation aux droits des femmes, j’ai participé à une séance d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) à l’Assemblée nationale, aux côtés des acteurs de terrain qui déploient ce programme auprès des élèves depuis la rentrée de septembre 2025. 

Depuis la loi de 2001, l’éducation à la sexualité est une obligation. Avec l’EVARS, cette ambition trouve enfin une traduction concrète et structurée. Ce programme permet d’aborder des sujets essentiels : le respect, le consentement, l’égalité entre les filles et les garçons, l’intimité, la prévention, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et la construction de relations saines

Alors que l’EVARS fait aujourd’hui l’objet de nombreuses idées reçues et de désinformation, cette séance a permis de vivre concrètement ce que les élèves expérimentent en classe. Elle a mis en lumière des outils pédagogiques exigeants, des méthodes adaptées à l’âge des élèves et un objectif clair : former des citoyens respectueux des autres et conscients de leurs droits comme de leurs responsabilités

Je me suis battue pour que l’EVARS devienne une réalité. Voir ce programme vivre aujourd’hui dans nos établissements est une véritable satisfaction, car il constitue avant tout un rempart essentiel contre les violences sexistes et sexuelles, qui demeurent un fléau majeur de notre société.

Je me réjouis que, depuis la rentrée, la jeunesse de notre pays puisse bénéficier de repères solides pour construire des relations justes et contribuer à une société plus égalitaire. 

Je tiens enfin à remercier chaleureusement les associations du collectif « Pour une véritable éducation à la sexualité » qui ont assuré cette séance : le Planning familial, Sidaction, Femmes pour le dire, femmes pour agir, la Fédération nationale des CIDFF, la Fédération nationale Solidarité Femmes, StopFisha, Excision parlons-en !, le Syndicat national des infirmier·e·s conseiller·e·s de santé FSU, En avant toute(s) et l’Association de lutte contre le sida.

Ce sont elles et eux qui, chaque semaine, interviennent dans nos établissements scolaires et font vivre concrètement cette politique publique essentielle.