Suite au vote en hémicycle nous avons installé hier la commission d’enquête sur les violences sexuelles incestueuses parentales dont je suis membre.
Les violences sexuelles incestueuses ne sont pas des faits isolés. Elles brisent des enfances, fragilisent des vies et, trop souvent encore, se heurtent à des réponses judiciaires insuffisantes ou inadaptées.
Je l’avais appelé de mes vœux dans l’hémicycle lors du vote sur la création de cette commission d’enquête : il est de notre devoir de parlementaires d’exercer pleinement notre mission de contrôle lorsque 32 % des plaintes pour violences sexuelles sur mineurs concernent l’inceste… et que seulement 1% aboutissent.
Cette commission devra regarder en face les dysfonctionnements, entendre les victimes, examiner la situation des parents protecteurs et formuler des recommandations concrètes.
Un seul objectif nous guide : garantir, enfin et pleinement, l’intérêt supérieur de l’enfant.
Je m’y engagerai pleinement au sein de cette commission d’enquête.
Participation à la 4è édition des 24 Heures de l’Éloquence
Question au Gouvernement sur la gestion du numéro d’aide aux femmes victimes de violences