La santé mentale a été érigée en priorité nationale. Pourtant, celles et ceux qui la font vivre au quotidien restent encore trop peu reconnus.
À l’occasion d’une question au Gouvernement, j’ai souhaité alerter sur la situation des psychologues exerçant dans les hôpitaux publics et les centres médico-psychologiques. Sur le terrain, notamment en Sarthe, plusieurs professionnels m’ont fait part de leurs difficultés : rémunérations qui stagnent, carrières bloquées, manque d’attractivité. Autant de réalités qui fragilisent un secteur pourtant essentiel à la prise en charge des patients.
Forte de ces échanges, j’ai interrogé la ministre de la Santé sur les mesures structurelles que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour revaloriser durablement leur statut et améliorer leurs conditions d’exercice. Car au-delà des constats, il est urgent d’apporter des réponses concrètes à ces professionnels engagés.
En réponse, le ministre du Travail a évoqué la mise en place de groupes de travail visant à faire évoluer les grilles indiciaires et à identifier plus précisément les blocages dans le déroulement de carrière. Si cette démarche constitue un premier signal, elle doit désormais se traduire rapidement en avancées tangibles.
Je serai particulièrement attentive à la suite donnée à ces annonces. Reconnaître la santé mentale comme une priorité, c’est aussi reconnaître pleinement celles et ceux qui la soignent.
📺 Retrouvez ma question et la réponse du Gouvernement en vidéo.
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